Chère maman,
Un jour, je suis sorti doucement, doucement j'ai pris la lumière et tu t'es dis :
« Il est à moi », alors doucement tu m'as fait grandir, toujours de la plus jolie des manières, et toujours en maman amoureuse, merci maman.
Tu as tracé pour moi le chemin de ma vie et tu t'es dis : « il le suivra », tu as choyé ton petit garçon, tu as mis des sourires sur mes lèvres, tu m'as raconté comment les princesses épousent les princes, comme ils sont heureux avec tous leurs enfants... Tu as construit et déconstruit l'enfant, tu voulais un jeune homme et trop vite pour toi tu as eu un homme...
Alors maman si je t'écris c'est pour te dire que j'ai grandi, que tu as réussi, que j'ai sauté la barrière de la cour des petits, que j'ai appris les règles du jeu de l'amour, que mes 18 ans me donnent des ailes et que je me sens aimé...
Mais voilà maman, je n'aime pas comme tu m'as dit, j'aime aussi fort, aussi loin mais j'aime à l'envers. Chez moi les princesses sont des princes, les mamans sont des papas, l'amour il ne prend pas de « E » et aimer c'est masculin pluriel...
Je sais maman que ce n'est pas comme tu voudrais.
Que tu voudrais un « elle » et que ce elle ne viendra jamais...
Mais à droite ou à gauche tu dois toujours m'aimer, je n'ai pas choisi maman, je n'ai pas changé non plus, je suis toujours l'enfant à qui tu souriais...
Allez viens maman on s'en fiche des autres, de ce qu'ils pensent ces idiots. On est plus forts qu'eux, allez viens maman je te pardonne, tu me pardonnes, je suis ton petit garçon, et j'ai seulement grandi...
Un jour, je suis sorti doucement, doucement j'ai pris la lumière et tu t'es dis :
« Il est à moi », alors doucement tu m'as fait grandir, toujours de la plus jolie des manières, et toujours en maman amoureuse, merci maman.
Tu as tracé pour moi le chemin de ma vie et tu t'es dis : « il le suivra », tu as choyé ton petit garçon, tu as mis des sourires sur mes lèvres, tu m'as raconté comment les princesses épousent les princes, comme ils sont heureux avec tous leurs enfants... Tu as construit et déconstruit l'enfant, tu voulais un jeune homme et trop vite pour toi tu as eu un homme...
Alors maman si je t'écris c'est pour te dire que j'ai grandi, que tu as réussi, que j'ai sauté la barrière de la cour des petits, que j'ai appris les règles du jeu de l'amour, que mes 18 ans me donnent des ailes et que je me sens aimé...
Mais voilà maman, je n'aime pas comme tu m'as dit, j'aime aussi fort, aussi loin mais j'aime à l'envers. Chez moi les princesses sont des princes, les mamans sont des papas, l'amour il ne prend pas de « E » et aimer c'est masculin pluriel...
Je sais maman que ce n'est pas comme tu voudrais.
Que tu voudrais un « elle » et que ce elle ne viendra jamais...
Mais à droite ou à gauche tu dois toujours m'aimer, je n'ai pas choisi maman, je n'ai pas changé non plus, je suis toujours l'enfant à qui tu souriais...
Allez viens maman on s'en fiche des autres, de ce qu'ils pensent ces idiots. On est plus forts qu'eux, allez viens maman je te pardonne, tu me pardonnes, je suis ton petit garçon, et j'ai seulement grandi...